D'orages et de rages mécaniques, j'ai pu tout oublier. J'ai prescris des corps à mes drogues. 1.5.6. Comprenez-moi, c'est choisi. Et ainsi. Et des mécaniques organiques se révulsent en moi. Peau fine, souple, malléable: vulnérable. Ongles vernis. Visage ciré. C'est un show inhumain. Malsain monstre: c'est moi. J'ai vu de la religion, le prophète agenouillé, mais pas pour prier. J'ai vu de la virilité, le visage laid couvert de honthaine. J'ai vu de la féminité, l'accouchement nourrit sans douleur ni enfant. C'est un spectacle humain animé et quotidien. Faut-il connaitre cela pour vivre et le regretter? 1.5.6. C'est "in", c'est "on". Tu t'ouvres les veines, moi, je m'ouvre à dieu le mien, non le saint. Patriarche efféminé à la misogynie masquillée. C'est ça le grand show divin.
Mais de nouveaux modèles apparaissent: 15. Et des mécaniques chimiques s'opèrent et m'éclairent. D'autres êtres, machinanimalement difformés par les yeux troueux. 15; c'est LE show. Drogués de vies et de photo, d'images synthétisée; la photosynthèse. Je me shoote en eux. Autophotosynthèse. L'avenir sera un show mécanique robotique.
Mange ton pain quotidien et insère-toi dans les rouages sociaux de ta logique organhumainique. Moi, je foule et vole, d'un pied mécanique plastique au dessus des idées, haut. Je n'ingurgite pas la vie morte. Et peut-être, continuerais-je à vivre mécanicomachinalement après ma vie, avant ma mort. Et je serais l'Omega infini, immortel d'être mort.
Logique mécanique. 1.5.qj.